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La vie d'Angelo

Sparktime !

Angelo
le 20/02/2008 à 12:15
Sparktime !  spark-angels

La semaine dernière, à la maison, le champagne pétillait, le caviar brillait et les Crackers craquaient. Tout le monde s’était mis sur son 31. Pourquoi une soirée de luxure et de paillette? Tout simplement pour fêter le premier contrat professionnel de Lucas. Non, il n’a pas été engagé au PSG (Je n’aurais sorti que les Crackers dans ce cas-là...) mais il vient d’être embauché par une grande entreprise de conseil en finance. Je vous aurais bien raconté quel était son travail, mais personnellement je n’ai rien compris. Même après quatre heures intensives de Bloomberg TV, je ne comprenais toujours rien. Donc je lui laisse l’honneur de vous raconter ses premiers pas dans la vie professionnelle.

Bonjour tout le monde, c’est Lucas on-line ! J’ai donc été réquisitionné par mon père pour vous expliquer l’aventure de ma première semaine. Après avoir écrit un CV parfaitement calibré, une lettre d’ultra-motivation ciselée, après avoir passé six entretiens, trois tests psychologiques, deux visites médicales, après avoir transmis un extrait de casier judiciaire, mon numéro de sécurité sociale, une photocopie de mon carnet de santé, de ma dernière fiche d’impôt, enfin après avoir négocié mon salaire pendant sept heures dans un lugubre cagibi d’un sous-sol d’une tour de la Défense, j’ai eu le BONHEUR de me faire inviter dans cette chaleureuse et conviviale société.

Pour mon premier jour, je m’attendais à quelque chose de plutôt calme. Présentation aux collègues, découverte de mon bureau, infos sur la machine à café, du classique a priori. Mais non, pas de repos chez les « paras » de la finance. C’est simple : je suis arrivé à 9h02 et à 9h12, on me demandait ma première étude. L’objet ne paraissait pas bien compliqué : je devais réaliser un court audit d’une des filiales du groupe en délicatesse avec sa comptabilité. Mon seul souci est que le siège social de cette filiale se trouvait.....à Taiwan ! Evidemment, il était hors de question de s’y rendre. Cela aurait pu rendre ma tâche plus simple mais apparemment le but de cette mission était de tester mes maigres capacités. Le petit sourire en coin de mon patron en sortant de mon bureau m’avait mis sur la piste du complot. Mais je ne me démontais pas et je contactais mon homologue à Taiwan pour que l’on organise les hostilités.
Dès nos premiers échanges téléphoniques, nous avons compris à quel point nos situations étaient désespérées. On se voyait déjà en bas de l’affiche, dans une nouvelle affectation du côté du Groenland. Trop de documents à me transmettre, trop de fichiers informatiques et surtout trop de temps perdu dans les échanges de toute nature. Car chaque ligne du rapport devait être confirmée par les deux parties. Autant dire qu’au bout de 6 mois, nous aurions peut-être pu finir l’introduction.
Mais alors que je me lamentais du côté de la machine à café. L’Etincelle m’a frappé. L’équation était simple : comment rédiger un audit à 2 à plus de 10 000 km l’un de l’autre ? Comment étudier des documents informatiques sans téléchargement de plus de six heures ? Comment échanger des informations orales ou écrites dans des délais aussi brefs.

La réponse était évidente : SparkAngels, SparkAngels et …SparkAngels ! Nous étions mardi matin et tous mes collègues de bureau avaient parié sur ma chute. J’avais un mois pour rendre ce rapport et personne ne me voyait échapper aux lions du cirque. Et pourtant..., après avoir révélé mon secret à mon collègue de galère, on s’est mis au travail. Sérieusement et avec une grosse motivation. Et on travailla.....longtemps, très longtemps....

Vendredi soir, juste avant qu’il ne parte faire son golf hebdomadaire, j’entrais fier comme un gérant de bar-tabac dans le sanctuaire de mon patron. Dans mes mains, l’audit terminé, achevé et peaufiné dans son ultime version deluxe remasterisée. Avec un petit sourire en coin, je déposais doucement les pages sur le coin de son bureau. Je le laissais bouche béante ranger ses clubs de golf.
Le lundi d’après, tout le monde au bureau voulut me payer un café.
Sparkangels, le premier service qui vous paye des cafés !



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Le rêve à portée de clics

Angelo
le 10/12/2007 à 16:36
Le rêve à portée de clics  spark-angels

Pour la plupart des gens, grands-parents riment avec gigot dominical, scrabble-café et gâteaux maison pour le thé. Un programme classique pour des millions de Français, obligés de se soustraire à leur grasse matinée post «Saturday Night Fever » pour répondre aux invitations de leurs géniteurs. Mais comme vous l’avez précédemment compris, rien ne se passe comme ailleurs dans ma famille. Et mes parents ne dérogent malheureusement pas à la règle.

Mère au foyer et désormais marraine de la famille au sens mafieux du terme, ma mère, Appolonia a mis un talent fou pour que sa vie ne ressemble à aucune autre de ses contemporaines. Très à cheval sur mon alimentation (un Pitch à 10h, une boîte de biscuits à 16h, en plus des trois repas habituels…), jamais laxiste sur les horaires (1 min de retard équivalait à 10 min de télé en moins, autant dire que je n’ai jamais pu regarder autre chose que la météo pendant mes jeunes années…) et surtout très imprégnée de la culture bohême, nomade. Voyager était source d’épanouissement personnel, d’ouverture sur soi (ma mère était aussi une fervente admiratrice du Dalaï Lama). Elle adorait ça mais depuis quelques années, elle avait mis un frein à ses ambitions internationales.

La faute à mon père, trop occupé pour organiser le moindre week-end. Car mon père, Jean-Pierre faisait parti de ces trop nombreux « faux retraités », qui empêchent « les vrais » de dormir la conscience tranquille, la satisfaction d’avoir assez donner. Directeur des Relations Humaines d’une grande multinationale pendant 30 ans, il avait gardé ce goût des autres, ce sens de la communication et du partage. Si bien qu’il écumait depuis son retrait de la vie active, les séminaires tahitiens et autres colloques réunionnais pour évoquer son expérience et former de futurs jeunes et talentueux DRH. Cette vie lui demandait beaucoup de déplacements. Si bien que ma mère le voyait encore moins que lors de ces années de cotisation. Après quarante années de concorde, l’unité entre mes parents vacillait. On pensa donc avec le reste de la famille, qu’un voyage romantique serait salvateur pour les trois (ma mère, mon père et le couple). Evidemment, le problème de la présence physique des deux protagonistes lors du choix final était un obstacle. Sans cape, ni masque ou même pouvoir magique, SparkAngels allait une fois de plus sauver la situation.

Réunis autour de ma mère, un dimanche, juste après le scrabble (le premier de notre vie…), on expliqua à mon père, retenu à Pékin pour un colloque international sur la gestion des stagiaires féminines comment installer SparkAngels sur son portable. Tranquillement allongé sur le lit de sa chambre d’hôtel, mon père eut le plaisir (enfin, on espère) de nous entendre par le téléphone et le chat de SparkAngels. On commença donc à surfer sur le Net pour trouver la destination adéquate. En live, mon père observait nos recherches par le biais de son écran et ne manquait pas d’apposer ses commentaires constructifs sur les choix qui retenaient notre attention. « Trop chaud, trop froid, trop loin, trop près, trop haut…. ». On percevait un manque de bonne volonté évidente dans son attitude. Mais à force d’obstination, on a tout de même réussi à attirer son attention sur une photo plutôt avenante d’une île dans le Pacifique. Miracle et dénouement ! Quelques clics plus tard, le voyage était organisé et budgétisé, tout ça à 10 000 km d’écart….

Sans l’aide d’un psy, le brouillard qui planait au-dessus de mes parents s’était dissipé. Encore une mission réussie pour SparkAngels !


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Spark Shopping pour Victoria

Angelo
le 14/11/2007 à 14:36
Spark Shopping pour Victoria  spark-angels

Comme vous pouvez le constater, la présence de SparkAngels sur mon PC a renforcé ostensiblement ma popularité. Les nombreux témoignages postés sur ce site en attestent. Indifférente et insensible à cette nouvelle technologie, ma femme Victoria a dû se rendre à l’évidence dernièrement. Même elle pouvait y trouver son compte !

Il y a deux semaines, ma douce et tendre s’est donnée une belle entorse à la cheville en tombant d’un escabeau. Le sentence fut sans appel : un mois d’immobilisation ferme. Un coup dur pour ma petite femme dont l’emploi du temps hebdomadaire est rythmé par ses sorties shopping avec ses amies. Un mois sans shopping étant bien évidemment inconcevable. Personnellement, je n’étais pas totalement effondré à la découverte de ce nouveau programme vu les goûts douteux dont elle faisait preuve sur certains de ses choix vestimentaires. Mais ayant bon cœur et faisant souvent mauvaise fortune, je me suis mis à la recherche d’une solution et une fois de plus, mon ange gardien informatique, SparkAngels vint à mon secours.

Dans un premier temps, j’ai installé ma chère Vic dans un bon fauteuil devant le PC et je l’ai envoyée sur les sites de ventes par correspondance. Premières lueurs aperçues dans ses yeux lorsqu’elle découvrit qu’elle pouvait acheter des fringues sans bouger de chez elle et surtout qu’il y avait beaucoup plus de choix que dans un magasin classique. Je n’avais résolu qu’une partie de l’équation… Car très vite l’absence de ses amies et de leurs conseils aiguisés se fit sentir. C’est là que SparkAngels intervint. Après quelques minutes au téléphone pour expliquer à « la bande » le fonctionnement de SparkAngels, les filles se retrouvèrent toutes derrière leur ordinateur, micros et enceintes branchés, un œil sur leurs propres achats et l’autre sur l’écran des copines qui visitaient d’autres boutiques virtuelles. Le tour était joué. Je n’étais pas peu fier de mon entreprise. Jusqu'au jour où je reçus la note des courses…



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SparkAngels : le scoop de l’année !

Angelo
le 22/10/2007 à 15:46
SparkAngels : le scoop de l’année !   spark-angels

Il est 23h30 au journal et c’est l’effervescence ! Un concert de téléphones, un brouhaha sans fin a remplacé l’habituel et doux son feutré des conversations à demi-mots ! L’origine de tout ce désordre ? Simplement moi !
L’après-midi en me promenant innocemment dans la forêt, je suis tombé sur une scène que je n’aurai vraiment pu imaginer le matin en me réveillant. Au-delà du côté candide du tableau, rien dans cette scène ne paraissait suspect et je décidai de continuer mon chemin. Mais 20m plus loin, une Mercedes noire apparut au loin, étroitement surveillée par quatre gorilles survitaminés aux allures patibulaires. Ça faisait un peu trop pour une balade en forêt. J’ai alors sorti mon téléobjectif que j’ai pointé sur les protagonistes…

A 19h, je déboule dans les bureaux de mon rédac-chef, une quinzaine de clichés à la main, vociférant que j’avais la Une et qu’il fallait changer toute la maquette ! Interloqué par mon intervention spectaculaire, Jean-Louis (the boss) plongeait son regard bleu horizon dans mes documents….
A 19h06, le branle-bas de combat est déclaré officiellement ! Jean-Louis réunit tous les chefs de services pour communiquer l’information et discuter de la nouvelle maquette de la Une. Après une heure de débats enivrés, le sort en est jeté et tout le monde s’est mis d’accord pour couvrir l’information par un dossier spécial de 4 pages en ouverture du journal ! Tout le monde part alors de son côté pour s’occuper de sa nouvelle tâche. Le bouclage (l’heure où l’on envoie la dernière version de la maquette à l’imprimerie) est fixé à 23h30. Ça ne laisse que peu de temps pour tout changer mais l’information est trop importante….

21h15. Tous les journalistes peaufinent leur papier. On en voit enfin le bout. C’est pourtant à ce moment que le drame va survenir. A l’origine, le journal devait commencer par un passionnant dossier sur les 40 meilleurs hôpitaux en France. Une maquette et un graphisme spécial avaient été créés pour cela par notre maquettiste et notre infographiste. Problème, ce dossier étant prévu depuis longtemps, les deux fuyards s’étaient absentés ce lundi pour se rendre en Ecosse à un colloque sur le photoreportage ! Sans eux, impossible de modifier la maquette et notre scoop tombait à l’eau. Mais ne pouvant pas les faire revenir à temps, il fallait trouver une solution….

Spark, Spark, Spark, Spark, Spark,….En ce moment quand je pense solution, je pense Spark !
Une seconde fois dans la journée, je déboule dans le bureau de Jean-Louis ! Je lui explique le concept de Spark (que vous, vous connaissez bien dorénavant) et je lui assure que c’est l’unique solution. Ni une, ni deux, Jean-Louis ouvre un compte SparkAngels Pro et contacte les deux « Ecossais », leur priant de trouver une pièce avec connexion wifi pour brancher leur PC avec la rédaction. Après vingt minutes, nos deux hommes sont connectés. Ils téléchargent rapidement SparkAngels Pro depuis le colloque écossais afin qu’ils puissent changer la maquette d’un journal parisien à 1500 km de là. En direct live avec Jean-Louis, les trois hommes refondent complètement la Une du journal et les quatre pages du dossier. En 20 min, la nouvelle maquette est prête ! Jean-Louis qui commence à se dérider lâche même un : « C’était plus rapide que lorsqu’ils sont là. On va peut-être les laisser là-bas… »

Il est 23h30, les derniers articles sont enfin mis en page. Dans les locaux, les rires prennent possession de l’atmosphère orale. Demain, la rédaction lâchera en Une, la plus grosse info de l’année. Grâce à mon intervention, j’ai obtenu une promotion que je vais fêter ce soir avec ma petite famille. Quand je vous disais qu’avec SparkAngels, tout devient possible ….


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Mathieu, le cyber professeur

Angelo
le 11/10/2007 à 16:16
Mathieu, le cyber professeur  spark-angels

Dans le petit monde de l’informatique, au départ, une idée est souvent plus efficace que deux idées. Cette petite maxime peut paraître aberrante mais le succès de ses missionnaires n’est sans aucune autre mesure dans le monde. Regardons Google : à son origine, Google était juste un moteur de recherche efficace qui prenait en compte le nombre de clics pour déterminer l’importance des recherches. C’était une page sans pub, sans application, sans chichi, sans paillette, sans strass, sans froufrou. L’idée n’avait rien de révolutionnaire ni de spectaculaire. Depuis, la société de Silicon Valley s’est tranquillement développée et est devenue ce monstre économique que tout le monde connaît.

SparkAngels, c’est un peu pareil. Au départ, il y a une idée simple mais efficace. Montrer son écran de PC à un autre utilisateur. Là non plus on n’est pas sur le podium du concours Lépine. Mais à partir de ce concept, une multitude d’applications et d’utilisations s’ouvre à soi. Vous avez pu en découvrir quelques unes par le biais des aventures de ma famille. Mais moi qui pensais en avoir fait le tour, je viens de me faire rappeler par la patrouille avec une nouvelle « Spark Idea ».

Dans un épisode précèdent, je vous racontais comment Axel et Lucas avaient monté leur société grâce à SparkAngels Pro (depuis ils calculent leur argent de poche en K€). L’émulation familiale étant ce qu’elle est, leur cousin Mathieu a voulu en faire de même. Spécialiste tout comme Axel, mon neveu Mathieu a décidé de prodiguer ses bons offices en proposant des formations à l’informatique aux plus offrants. Mais l’impétueux cousin ne vit pas loin de Marly Gomont, bourgade rurale en cours de starification. Les vaches n’ayant toujours pas trouvé comment se servir d’une souris, le potentiel client était mince. Comme toujours, lorsque tout semble perdu, c’est là que SparkAngels intervient. Sur nos bons conseils, il a opté pour la version pro du logiciel et a posté une annonce sur les sites spécialisés. Une semaine plus tard, les mails et les sollicitations pleuvaient de partout. La qualité du cours du gamin mêlant le geste et l’écrit (partage pédagogique d’écran + chat de SparkAngels) à la voix avait fait son buzz. Il avait reçu des demandes d’une mère qataris pour son fils, d’un rédacteur en chef voulant expliquer à toute sa rédaction le nouveau système d’exploitation des ordinateurs du journal et même celle d’un fils d’un diplomate ravi de la discrétion de la méthode. Résultat, la semaine dernière, fort de leur bénéfice, mes deux fils et leur cousin se sont payés un séjour à Las Vegas au Bellagio pour aller jouer au poker. Pendant ce temps, je jouais au démineur chez moi, à Asnières.


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Angelo et sa passion pour la photo

Angelo
le 08/10/2007 à 03:55
Angelo et sa passion pour la photo  spark-angels

Bonjour à tous ! Il est 3h55 du matin et je suis seul devant mon PC. Je profite du seul créneau horaire que l’on m’accorde pour vous livrer enfin mes premiers sentiments sur cette révolution informatique qui a envahi ma maison. A la lecture des derniers témoignages des émérites membres de ma famille, je constate avec perplexité comment l’utilisation de SparkAngels a dévié de son utilisation originelle...

L’un de mes innombrables talents est la photographie.Ombrés, décalés, floutés, mes premiers clichés avaient pour destination les galeries les plus prestigieuses du pays. Mais devant le mur qui s’est dressé devant moi, je me suis orienté vers la photo de presse et malheureusement vers ce que j’appelle « le paparazzisme ». Mon obstination de la perfection et ma rigueur artistique m’ont valu quelques déconvenues au début de ma nouvelle carrière. Trop lent, trop emprunté, je perdais un temps considérable, notamment pour présenter mes clichés aux rédacteurs. Et puis, un halo de lumière, un ange sur mon épaule, un rayon de soleil…bref, j’ai découvert SparkAngels Pro. Je ne vais pas perdre mon temps en explications techniques, longues et fastidieuses. Je vais tout simplement vous expliquer mon parcours avant l’utilisation de SparkAngels Pro :

- Prise des photos.
- Transfert de l’ensemble des photos sur l’ordinateur.
- Premier tri des clichés.
- Transferts sur une clé USB ou un CD des meilleures photos.
- Transfert d’Angelo de son domicile aux divers sièges de rédaction grâce à son fidèle scooter.
- Réunion avec le rédacteur.
- Choix final de la photo retenue.

Avec SparkAngels Pro :

- Prise des photos.
- Transferts sur l’ordinateur.
- Choix ensemble mais à distance de la photo retenue avec le rédacteur en chef grâce à l’utilisation de SparkAngels Pro.
- Envoi par le transfert de fichier de SparkAngels Pro de (des) la photo(s).


Il n’y a donc pas photo…



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Une société en deux clics !

Angelo
le 04/10/2007 à 10:14
Une société en deux clics !   spark-angels

Au départ, c’est l’histoire d’une société qui a une idée aussi simple qu’inédite. Internet a permis une révolution en permettant à tous les apôtres du cocooning de vivre derrière un écran, sans bouger de leur fauteuil. Mais il y avait encore une épine dans les web pieds des accros du Net. Comment faire lorsqu’un virus, un spyware, un cheval de Troie où n’importe quelle autre sympathique intrusion qui de temps à autre prend place sur votre disque dur ? L’assistance téléphonique ?

J’ai évidemment essayé mais comme tout le monde, l’attente 3h30, la facture de 420 euros pour un appel et le charabia incompréhensible balancé par le jeune intermittent de l’informatique, ça décourage un homme aussi tenace qu’il puisse être. Et puis, il y a LA découverte, la recette, la solution : SparkAngels ! En quoi SparkAngels est-il révolutionnaire ? C’est simple, ce n’est plus vous qui venez à l’assistance, c’est l’assistance qui vient à vous. N’importe qui peut se muer en technicien efficace. La preuve ? J’ai deux fils, l’un est une future star de Wall Street, l’autre de la Silicon Valley. Il y a quelques semaines, ils ont réuni leurs compétences afin d’utiliser au mieux celles de SparkAngels Pro, la déclinaison professionnelle de SparkAngels. Lucas (le grand) et Axel (le petit) ont donc monté une société d’assistance informatique : Lucas s’est occupé de toutes les démarches administratives et commerciales, Axel étant évidemment la cheville ouvrière grâce à son talent de micro informaticien surdoué. Dubitatif au début quant à la réussite de ce projet, force est de constater depuis, que cette petite société a fait son chemin. On ne se rend pas compte du nombre de surfeurs perdus sur le Net. Leur page d’assistance sur le Web, configurée grâce aux propriétés de SparkAngels Pro a atteint le week-end dernier, un nombre record de clics. Ce qui était au départ, un petit projet fraternel censé payer une nouvelle salle de jeux dans la maison, est devenu une véritable entreprise lucrative. Mes deux fils se sont même donnés un salaire digne du mien, le mois dernier ! Depuis la découverte de SparkAngels, j’ai redéfini le sens du mot simple. Et mes enfants, celui d’argent de poche.


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Luigi, le malin

Angelo
le 29/08/2007 à 18:42
Luigi, le malin  spark-angels

Voila, ça fait deux mois que j’ai installé SparkAngels sur mon PC ! Deux mois de félicité, deux mois de béatitude, deux mois d’une grande popularité….Une gloire telle que ma famille, mes collègues, mes voisins me sollicitent constamment pour que je leur explique le fonctionnement de SparkAngels. Le mois dernier, c’est mon voisin, Luigi, qui a profité de mes précieux conseils...

Luigi est une sorte de « Lefuneste » pour ceux qui ont été bercé dans leur jeunesse par les trépidantes aventures d’Achille Talon : Petit, trapu, pingre mais bougrement inventif. Dans la vie, Luigi a monté une petite société de jeux vidéo. Il aime se décrire comme un « No Life », comme disent les jeunes accros de la manette. Mais si son génie lui a permis de créer l’un des jeux de combats les plus performants et les plus vendus du moment, son anti-sens commercial lui vaut encore quelques soucis avec son Service Après Vente plus près du néant que de la gloire. Alors, quand on s’est retrouvé il y a un mois, pour une ballade canine commune imposée par nos femmes respectives, j’ai pu lui raconter tous les bien faits de SparkAngels et les avantages évidents pour une société comme la sienne. Hier, une nouvelle balade canine et nocturne nous a réuni. Luigi m’a alors raconté comment il avait mis a profit mes bons offices… Mon cher voisin a souscris la formule Pro du service afin d’améliorer (ce qui apparemment n’était pas très dur) ses services d’assistances. Il a carrément intégré son logo et son plus beau graphisme sur l’application SparkAngels Pro et s’est mis à la disposition des joueurs sur le site officiel du jeu. Le résultat a été sans équivoque puisque la communauté issue du jeu s’est tout naturellement retrouvée sur SparkAngels. Unis et solidaires comme dans toutes les communautés de « gamers on line », ils ont, tous ensemble, crées un service d’assistance communautaire ultra rapide et ultra efficace. Selon Luigi, les problèmes ont diminué de 20% en seulement un mois… Incroyable, non ?


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Moi, c'est Lucas

Angelo
le 27/07/2007 à 11:09
Moi, c

Après quelques semaines de communication avec ma famille, vous avez certainement pu constater que le droit d’aînesse était sacrement en perte de vitesse dans notre société moderne…

Car c’est bien après mon petit frère et ma petite sœur que je peux vous raconter ma découverte de SparkAngels. Bien loin des préoccupations politiques de Jeanne et de celles tout aussi dramatiques d’Axel, mon intérêt pour SparkAngels est essentiellement scolaire. Essayant de relever désespérément le niveau intellectuel de cette famille, je me suis lancé dans de longues études de commerce, il y a quelques années.
Evidemment, ce genre de parcours demande rigueur, travail et rapidité. C’est sur ce dernier critère que SparkAngels a révolutionné ma manière de travailler. De trop nombreuses fois par mois, nos professeurs nous demandent de réaliser des dossiers économiques, des offres fictives d’OPA ou encore des audits financiers pour le besoin du cursus.
Evidemment, les délais demandés n’ont rien à voir avec ceux du bâtiment. Au mieux, on nous laisse une bonne semaine. Les groupes, composés d’au moins cinq personnes, doivent alors organiser leur travail et, par conséquent, des réunions afin de comparer l’état des recherches et de la réalisation de chacun. Les réunions, voilà le casse-tête des dossiers puisque coordonner l’emploi du temps de cinq étudiants en commerce relève de l’exploit. L’exploit a dorénavant un nom puisque SparkAngels nous permet de nous réunir virtuellement sans nous réunir physiquement. On peut alors comparer nos graphiques, nos conclusions, nos clichés, communiquer via le chat et évidemment s’envoyer les documents annexes qu’on peut aussi modifier ensemble en « live » de façon interactive. Un gain de temps, donc un gain d’argent. Soit la maxime de tous les étudiants en école de commerce…


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Une ado nommée Jeanne

Angelo
le 02/07/2007 à 14:56
Une ado nommée Jeanne  spark-angels

Moi, je m’appelle Jeanne, j’ai 16 ans et l’informatique n’est vraiment pas ma tasse de thé. Mon truc, c’est le téléphone. J’ai d’ailleurs convaincu avant-hier mes parents de m’acheter le dernier téléphone à la mode, un portable trop chou.
Le nouveau PC ? J’ai mis du temps à m’y intéresser.

Le temps qu’il m’a fallu pour comprendre que ça pouvait me permettre de faire de sacrées économies sur ma note de téléphone (et accessoirement à mes parents…). En plus, c’est très simple à utiliser. Alors que j’ai mis deux jours à pouvoir écrire une lettre sur un logiciel de traitement de texte, je n’ai mis que quelques secondes à comprendre le fonctionnement de SparkAngels. Grâce au chat (la messagerie instantanée), je peux rester toute la soirée avec mes copines sans être obligée de faire la manche le lendemain pour payer mon téléphone…
Mais ce qui est le plus cool avec SparkAngels, c’est que je peux montrer les photos de mon dernier week-end à Ibiza à mes amies, et par conséquent de mon nouveau copain, en direct et sans qu’elles se déplacent. Il paraît qu’avant on ne pouvait pas le faire sauf si on s’envoyait les photos, ce qui, selon ma copine Sabrina, « prenait toute une vie ». Avec SparkAngels, ça prend entre 2 et 4 sec, le temps que la photo s’affiche chez elle lorsqu’elle visualise mon écran. Hier soir avec Sabrina, on a passé la soirée à regarder, ensemble mais chacune chez soi, nos photos de vacances de l’été dernier pour qu’on puisse choisir le bon maillot de bain. On a du en faire défiler plus de 300… Elle m’a même montré une vidéo de la dernière collection d’un célèbre créateur de prêt-à-porter. Malheureusement et une fois de plus, Angelo, le tyran que j’appelle aussi papa de temps à autre, a réquisitionné le PC pour, lui aussi, montrer ses photos (d’un tout autre registre bien évidemment !) à son ami. Il n’y a décidément plus de justice dans ce pays !


Axel, le génie informatique

Angelo
le 20/06/2007 à 12:45
Axel, le génie informatique  spark-angels

Salut, moi c'est Axel, le petit dernier de la famille. Depuis quelques jours, mon père, Angelo, a installé le nouveau PC à la maison. Cette arrivée au sein de la famille a été accueillie comme un vrai soulagement tant la demande était forte. Doté du nouveau système d'exploitation de Microsoft, Vista et des logiciels les plus récents, ce PC est une vraie bête de scène.

Mais surtout, nous faisons dorénavant partie de la communauté SparkAngels grâce à mon père qui a découvert le service en surfant sur le net. Et pour moi, c'est la fin d'un véritable cauchemar. Car mes colocataires familiaux sont supers. Mais malgré leurs qualités intrinsèques indéniables, les compétences informatiques de ma famille sont assez cruelles.

Maintenant, avec SparkAngels, mon père peut à tout moment se faire aider efficacement par ... moi, en me montrant son écran comme si j'étais assis à côté de lui. Pour mon père, le concept de communauté se réduit en effet à mon unique et même personne.

Etant un grand fan d'informatique et de jeux vidéo depuis ma plus tendre enfance, c'est-à-dire, quelques mois, mes dispositions à l'égard de cette science sont bien plus sympathiques que celles du reste de ma tribu. J'étais seul d'ailleurs à posséder un PC digne de ce nom. Mais mon talent avait un prix. Celui d'esclave informatique et familial moderne. Les heures passés au téléphone à expliquer ce que je ne voyais pas à quelqu'un qui ne savait pas décrire ce qu'il voyait commençaient sérieusement à compromettre mon intégration sociale tout en explosant mon forfait mobile.

Maintenant, avec SparkAngels je vois enfin. Quand un membre de ma famille désespéré m'appelle pour un problème d'imprimante, de scanner, de présentation, d'usage, je lance immédiatement SparkAngels pour visualiser son écran et découvre souvent avec un certain amusement le contexte de sa demande. En général quelques minutes suffisent pour devenir le héros et je peux le faire de n'importe où sur le net y compris de chez mon pote Ben avec qui je passe pas mal de temps ..... à travailler.


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Angelo, c'est moi

Angelo
le 22/05/2007 à 12:20
Angelo, c

Bonjour, je m’appelle Angelo, j’ai 42 ans, une femme et trois enfants. Je vis de petites combines professionnelles, permises par un talent individuel indéniable et un sens aigu de la débrouille. Afin de faire connaissance, je vais vous présenter ma famille et ses membres.

Ma femme, Victoria est la personne que j’aime le plus au monde. Malheureusement, ses absences intellectuelles récurrentes compliquent sérieusement notre vie de couple, voire son existence sur cette planète. Si l’économiste autrichien Schumpeter parlait de "destruction créatrice" pour évoquer le progrès, il me semble que chez ma femme, la concept se soit arrêter à "destruction". Les appareils électriques lui posent quelques problèmes. Alors avec le nouvel ordinateur que l’on vient d’acheter pour toute la famille, autant vous dire que l’on s’apprête à passer de longues soirées d’hiver…

Heureusement, mes trois enfants, Lucas (20 ans), Jeanne (16 ans) et Axel (11 ans) ont bénéficié de la jurisprudence « saut de génération ». L’aîné, Lucas est ma fierté. Il vient de finir sa classe préparatoire et s’apprête à rentrer dans une grande école de commerce. Un seul but : devenir trader à New York avec la vie qui va avec, c'est-à-dire un beau loft au-dessus de Central Park et la grosse Cadillac dans le garage.
Ma seconde, Jeanne, a, de son côté, décidé que le travail n’était pas sa tasse de thé. Partant de ce postulat de base, elle consacre toute sa vie à des activités culturelles mineures, style shopping et les garçons, malgré l’opposition vigoureusement exprimée par ses parents.
Quant au benjamin, je me demande régulièrement s’il est de ma femme et moi ou d’une éprouvette génétiquement modifiée. Si la nature des relations d’Axel avec les humains est tout à fait discutable au vu de leur brièveté, celles qu’il entretient avec son ordinateur sont bien plus affirmées. C’est lui le petit génie de la famille, en charge de la section informatique de la maison. Le nouvel ordinateur est son choix et j’imagine que pendant quelques semaines, il n’y aura que lui de qualifié pour l’approcher.

Evidemment, dressé comme tel, le tableau de ma vie personnelle n’a rien de comparable avec une œuvre de Michel-Ange. Et j’oublie, pour préserver ma tension, d’évoquer mes beaux-parents, présent aussi souvent qu’ils le peuvent, c'est-à-dire malheureusement assez fréquemment. Mais qui a dit que chaque personne sur cette planète se devait d’avoir une vie exceptionnelle, entre coup d’éclat et coup de gueule, entre ménage à trois et remue-ménage, entre vice et vertu. Non, je ne suis pas une star du rock. Je ne suis qu’un honorable père de famille et ma femme n’a que peu de points communs avec Madonna. Mais ma vie va changer car je viens de me porter acquéreur d’un superbe ordinateur, ultramoderne, fourni avec toutes les options en série. C’est le début d’une longue épopée dans l’univers impitoyable de l’informatique.


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SparkAngels a l'honneur de vous présenter Angelo !

Spark02
le 18/05/2007 à 19:10

Désormais, un nouvel interlocuteur prendra la parole sur ce blog.
Son prénom ? Angelo. Adepte de SparkAngels, il utilise ce service au quotidien depuis sa petite pièce informatique qu’il a aménagée pour son plus grand bonheur et celui de ses proches.
Faisons plus ample connaissance avec lui.

Angelo vient d’investir dans un nouvel ordinateur. Autant dire que c’est le début des réjouissances pour lui et toute sa petite famille.
Il vous mettra régulièrement au parfum de toutes les anecdotes qui animent sa vie familiale et en particulier informatique.
Comment Angelo continuera à garder des liens avec ses parents qui habitent loin ?
Victoria, son épouse, parviendra-t-elle à se réconcilier avec les appareils de nouvelle génération ? Qui de ses 3 enfants réussira le mieux à utiliser SparkAngels ?
Comment SparkAngels a « sauvé » Angelo des situations les plus délicates ?
Autant de questions qui trouveront réponses dans les semaines à venir.
Pour découvrir la suite des aventures d'Angelo, restez connecté(e) au blog de SparkAngels.

Parallèlement, SparkAngels continuera de vous tenir informé(e) de ses évolutions, des mises à jour, des événements,…

Bonne lecture !


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